Presse
« Voilà un jeune saxophoniste dont il faut retenir le nom. Michael Chéret, c'est d'abord plusieurs collaborations, dont celle avec le douztet de funk « Tentet au carré », mais aussi le festif Captain Mercier (salué aux Victoires du jazz ) ou encore quelques apparitions avec le jazz salsa de Mambomania. Mais Chéret c'est surtout un saxophoniste alto (parfois un peu de soprano) qui a fait ses armes avec les meilleurs (Johnny Griffin ou Kenny Wheeler entre autres) et qui commence vraiment à compter. Evidement lorsque l'on écoute son second album enregistré en quintet. Le jeune homme signe dix compositions originales qui ne laissent pas insensibles. Impossibles de ne pas entendre la filiation directe avec le grand Julian « Cannonball » Adderley, ou l'âme du jazz funk de la fin des années 1960 qui faisant fureur sur la côte est. Il y a du Be-bop dans le jazz de Chéret, mais plus que tout ce swing dégoulinant propre aux souljazzmen noirs américains. Il y a dans ce disque un peu du catalogue Blue Note, de cette époque flamboyante du jazz-club, mais aussi au coin de la rue du côté de la Nouvelle-Orléans. Michael Chéret s'est entouré, avec bonheur, de quelques excellents musiciens, dont le trompettiste Yohann Loustalot, mais aussi le percussif Arnaud Renaville à la batterie. A noter la géniale apparition de Stefano Di Battistasur « La piu bella del mundo ». Chéret, un nom à surveiller. » L'Indépendant, Jérôme Damoison, samedi 05 novembre 2005 « Le consultant pour les anches Vandoren et l'animateur des « Vandojams » du Sunset ne fait pas mystère de son admiration pour Cannonball Adderley dont l'énergie funcky enracinée dans le bebop et l'articulation lui servent de modèle. Son premier disque « Music Inside Music » témoignait d'un intérêt pour l'écriture et d'un évident désir de séduire. Ces deux penchants demeurent mais sa formation s'est stabilisée et resserrée, tandis que les joliesses de sa plume ont cédé la place à une bonne humeur conforme à sa personnalité et à une efficacité qui puise avec bonheur dans les différents registres du répertoires Blue Note et du soul-jazz des années 1960. on trouvera l'occasion de découvrir notamment un trompettiste beaucoup remarqué dans les concours depuis l'an passé, Yohann Loustalot. Plus connu, Stefano di Battista donne une réplique émue à La piu Bella del mondo. De la ballade au boogaloo, un investissement généreux. » JAZZMAN – Novembre 2005 – 3 étoiles – Franck Bergerot
« Débuts prometteurs. Voici un disque rafraîchissant et qui respire l'enthousiasme. Cela se sent dès le premier thème, The Dude, une composition au tempo dansant sortie de la plume de Michaël Chéret. Le jeune saxophoniste, admirateur de l'un de ses grands aînés, Cannonball Adderley, a su trouver ici la juste voie entre l'inscription dans une belle école, celle du bebop, et l'apport d'une marque personnelle, au moins dans une parie des thèmes présentés (B flat mood, La Papatte du lion, s'gone fly, La piu bella del mondo…). Le son très pur du sax alto de Chéret, et plus encore de son soprano, sont pour beaucoup dans cette réussite et dans le charme du disque. De même que le choix judicieux de certains de ses complices (Yohann Loustalot à la trompette, Arnaud Renaville à la batterie). Un début convaincant à confirmer. » LA CROIX , Yann Mens, samedi 15 octobre 2005
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